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Designer UX/UI : Fiche métier

Le rôle du Designer UX/UI est d’optimiser et de fluidifier les interactions entre un site web ou une application et ses utilisateurs. Il intervient donc sur la conception et le développement de l’expérience utilisateur (UX) à travers l’interface utilisateur (UI).

Il existe des designers UI, uniquement en charge de la conception générale de l’interface et de l’optimisation des parcours, ainsi que des designers UX, qui se concentrent sur les éléments de storytelling et sur la génération d’émotion chez l’utilisateur. Les designers UX/UI cumulent quant à eux ces deux dimensions et présentent un profil à la fois créatif et technique.

Le métier de Designer UX/UI

Comprendre l’utilisateur
Avant toute chose, le designer UX/UI étudie en profondeur le marché de son produit : il réalise des sondages et des entretiens pour cerner au maximum les habitudes, les motivations et les frustrations de l’utilisateur. Il se renseigne également sur les produits concurrents et sur les éventuelles contraintes légales et techniques liées au site internet ou à l’application sur laquelle il travaille.

Organiser l’information
Le designer UX/UI effectue ensuite un travail d’analyse et de réflexion pour définir l’architecture des éléments d’un site. Sa mission : faire en sorte que l’utilisateur accède à l’information ou aux fonctionnalités qu’il recherche, de la manière la plus intuitive possible.

Créer une interface ergonomique
Comme son nom l’indique, le design est au cœur du métier de designer UX/UI ! La recherche de l’esthétisme et de la praticité étant au cœur des enjeux. Le designer est chargé d’agencer les éléments graphiques et le texte, en prenant en compte la navigation tactile, l’interactivité des zones d’action, le tout, en intégrant bien évidemment les enjeux expérience sur mobile.
Il travaille donc sur des prototypes, qu’il fait évoluer jusqu’à obtenir un produit final.

Proposer des solutions aux problèmes des usagers
Le designer doit également résoudre les éventuels problèmes utilisateurs. L’objectif ? Faire en sorte que l’expérience de navigation et que les interactions soient les plus faciles, agréables et intuitives possibles !

Compétences requises

Créativité
Un Designer UX/UI doit savoir faire preuve d’imagination avoir un sens esthétique développé, doublé d’un sens de l’observation poussé.
Beaucoup de designers UX/UI ont également des connaissances en psychologie et sociologie, qui leur permettent de se mettre réellement « dans la peau » de l’utilisateur.

Compétences techniques
Parmi les compétences requises : maîtrise des logiciels de création et des outils de maquettage, connaissance des technologies front-end… Le designer UX/UI doit savoir parler le langage des développeurs pour transmettre les spécificités techniques de son ou ses projets.
Le designer UX/UI doit également présenter une bonne culture web et faire preuve de curiosité car la veille des tendances concernant le graphisme et les interfaces web est indispensable.

Rigueur et méthode
L’un des axes du métier de designer UX/UI est de trouver ce qui ne marche pas et de proposer des solutions pour faire en sorte que le produit soit plus fonctionnel. La rigueur et l’esprit d’analyse sont donc des qualités essentielles pour ce type de profils.

Contexte

Dérivé du métier de webdesigner, le métier de designer UX/UI est relativement nouveau. Beaucoup apprennent la fonction sur le terrain, ou bien se forgent une expérience en travaillant en agence web ou en studio.

Carrières et Salaire

Le parcours d’un designer UX/UI est loin d’être tout tracé, et peut évoluer vers de multiples fonctions. Par exemple sur des postes de directeur de projet web, directeur artistique ou directeur de création.
Le TJM de ce type de profil est compris entre 400 et 500€.

Formation de Designer UX/UI

Il n’existe pas encore réellement de formation type. Pour devenir designer UX/UI, il faut en général être diplômé minimum d’un BAC+3 à BAC+5, dans les domaines du digital, de l’informatique, ou des arts numériques.
Il est possible de compléter son cursus avec une formation artistique ou un master en psychologie ou sociologie.

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Vous souhaitez en savoir plus sur le développement Web ? Découvrez notre dossier spécial sur les différentes spécialisations et métiers du développement Web ainsi que les langages de programmation !


Découvrez également notre fiche métier : Développeur Web

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Freelance informatique / tech Se financer

Compte bancaire pour auto-entrepreneur : quelle banque choisir ?

Tous les auto-entrepreneurs sont tenus d’ouvrir un compte bancaire dédié à leur activité professionnelle. Pour séparer ses finances ou avoir accès au prêt bancaire pour auto-entrepreneur, le choix d’une banque est capital. Compte bancaire pour auto-entrepreneur : quelle banque choisir ? Réponse avec Mindquest.

Quelle banque choisir quand on est auto-entrepreneur ?

Si les auto-entrepreneurs bénéficient d’un statut juridique particulièrement souple, surtout en comparaison de sociétés comme la SARL par exemple, ils doivent néanmoins respecter certaines obligations. Parmi elles, celle d’ouvrir un compte bancaire différent de leur compte personnel habituel et dédié à leur activité professionnelle. Mais en tant que micro-entrepreneurs ce n’est pas obligatoire d’opter pour un compte professionnel, souvent très onéreux. Compte bancaire pour auto-entrepreneur : comment bien choisir votre banque si vous êtes auto-entrepreneur ? Suivez le guide.

compte bancaire pour auto-entrepreneur

Pourquoi ouvrir un compte bancaire dédié pour auto-entrepreneur ?

L’ensemble des auto-entrepreneurs est tenu d’ouvrir un compte bancaire spécialement dédié à l’exercice de leur activité professionnelle et ce, depuis 2015. L’intérêt d’ouvrir un compte pour auto-entrepreneur est de permettre la distinction nette des revenus professionnels et des rentrées d’argent personnelles. Les deux comptes courant doivent donc être séparés pour bien différencier le compte bancaire pour auto-entrepreneurs du compte bancaire personnel.
En la matière, la législation française prévoit que « le micro-entrepreneur est soumis à l’obligation de détenir un compte dédié à l’ensemble des transactions financières liées à son activité professionnelle, dans un établissement de crédit ou un bureau de chèques postaux ».
Cette stricte séparation entre le compte personnel et professionnel permet, en cas de contrôle, de répondre des mouvements d’argent entrant et sortant en lien avec l’exercice de l’activité indépendante. Cela vous permet aussi d’avoir une vision plus fidèle de votre trésorerie grâce à votre compte bancaire pour auto-entrepreneur.


Découvrez notre dossier spécial : Gérer son argent quand on est freelance informatique, pour tout savoir sur les meilleurs moyens de gérer son argent si vous êtes consultant indépendant dans la tech et l’IT.

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Compte bancaire pour auto-entrepreneur : les critères de choix de votre banque

compte bancaire pour auto-entrepreneur

Comment bien choisir une banque pour auto-entrepreneur qui correspond à votre activité ? Les auto-entrepreneurs ont par nature des revenus mensuels fluctuant. Or, nombreuses sont les banques à être frileuses face à ce type de profil. Choisir la bonne banque pour auto-entrepreneur peut donc s’avérer difficile au premier abord.
Dans un premier temps, il convient donc de faire la distinction entre les établissements bancaires acceptant des revenus variables et ceux qui réclament obligatoirement un revenu mensuel fixe minimum.

Si les banques traditionnelles tentent d’évoluer et de proposer des offres avantageuses, les banques en ligne sont particulièrement intéressantes pour les auto-entrepreneurs : elles sont, en règle générale, moins chères et imposent moins de contraintes horaires.

Une bonne banque pour auto-entrepreneur est donc une banque dont les frais sont peu – voire pas – élevés et dont les offres sont adaptées aux besoins de ce mode de travail.


Si votre activité d’auto-entrepreneur vient en supplément d’un poste fixe, vous aurez alors en principe plus de facilité à trouver des avantages dans une banque classique. Il en va différemment si votre activité indépendante compose votre seul revenu.

Le cas des auto-entrepreneurs ayant une activité salariée

Certains auto-entrepreneurs exercent leur activité indépendante en plus d’une activité salariée. Ils bénéficient donc d’un revenu fixe mensuel en plus de leur chiffre d’affaires.
Ceux qui perçoivent au moins 1 000 € chaque mois ont en principe plus de choix que les autres. Les solutions qui leur sont accessibles sont totalement gratuites, ce qui est une économie évidente, notamment en ce qui concerne les frais bancaires.

  • ING Direct : l’ouverture d’un compte peut se faire à partir d’un revenu mensuel fixe de 1 200 € au minimum. Cette banque propose la carte bancaire Gold MasterCard
  • BforBank : cette banque en ligne propose l’ouverture de compte pour les revenus fixes de 1 600 € mensuels minimum et une carte Visa Premier
  • Boursorama Banque : on ne présente plus cette banque en ligne qui propose une carte visa classique entièrement gratuite. Vous devez percevoir au moins 1 000 € de revenus fixes mensuellement pour y ouvrir un compte. Cette banque a également lancé d’autres offres de cartes pour les professionnels.

Le cas des auto-entrepreneurs aux revenus variables

Vous êtes auto-entrepreneur à temps plein et vous percevez des revenus variables de mois en mois ? Pour ce type de profil, il est important de se tourner vers des banques qui comprennent les besoins des auto-entrepreneurs.


Privilégiez une banque pour auto-entrepreneur sans condition, bien plus accessible. La banque Qonto ou le service proposé par Shine ont actuellement le vent en poupe. De plus il est possible de simplifier la gestion de ses finances avec Qonto et Mindquest grâce à notre partenariat. Ces offres bancaires nouvelles sont plus innovantes et comprennent des services de comptabilité intégrés. Pour ouvrir un compte, c’est très simple et il vous suffit souvent seulement de 10 minutes, directement en ligne.

Freelance : découvrez également notre article sur comment gérer ses revenus irréguliers ​de freelance.


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Développement Fiches métiers

Testeur QA : Fiche métier

Le testeur Quality Assurance est le garant du bon fonctionnement des logiciels et des codes développés par les développeurs ; en amont de la commercialisation d’un produit/ service. Le testeur QA doit être capable de détecter les bugs et anomalies ; assurer la qualité ; l’opérationnalité et la pérennité du produit final.

Mais quel est le rôle du Testeur QA ? Découvrez dans cette fiche métier ses missions, ses compétences, sa formation. Mais aussi son salaire en CDI et son tjm de freelance.   

Le métier de Testeur QA

Etablir un plan de test

Afin de détecter toutes les petites anomalies et bugs des différentes fonctionnalités du logiciel précédemment définies dans le cahier des charges, le testeur doit établir un plan de test.
Ce plan de test doit être en mesure de vérifier que chaque interaction souhaitée fonctionne et garantisse la fluidité du parcours de l’utilisateur.

Créer des outils de test

Le testeur QA est amené à créer des outils de test qui détecteront les différents bugs. Cela pourra également permettre d’automatiser les tests par la suite.

Rendre compte des différents bugs présents

Après avoir analysé et repéré les différents dysfonctionnements du logiciel, le tester QA doit reporter ces problèmes aux équipes de développeurs. Il doit également proposer les corrections envisageables.
Il doit veiller à ce que ces corrections respectent le cahier des charges.
Une fois les modifications apportées, le testeur s’assure de mener de nouveau un test complet du logiciel, afin d’obtenir un produit de qualité optimale.


Découvrez aussi nos fiches métiers : Développeur Angular.jsIngénieur système Linux et Consultant en transformation digitale !


Compétences requises

Rigueur

Un testeur QA doit faire preuve de rigueur dans l’analyse du logiciel pour ne passer à côté d’aucun bug. Chaque petite fonctionnalité du logiciel ou de l’application doit être revue minutieusement.

Compétences techniques

Des compétences techniques sont requises pour comprendre les différentes étapes de développement des logiciels. Le testeur doit en effet avoir la capacité de déterminer d’où vient le problème et comment le résoudre.

Relationnel

Afin de bien reporter chaque problème rencontré dans l’analyse du logiciel, le testeur QA doit faire preuve d’un bon relationnel et d’une bonne capacité de communication. Les échanges sont réguliers et nombreux pour améliorer le produit.


Découvrez également la fiche métier : Solutions Architect !


Contexte

Le testeur QA est un profil de plus en plus demandé chez les éditeurs de logiciels, les agences de web et les éditeurs de jeux vidéo.

Carrières et Salaire

En termes d’évolution de carrière, le testeur QA peut ensuite devenir manager d’une équipe technique ou encore directeur technique.
Son TJM est compris entre 400 et 500€.

Formation de Testeur QA

Plusieurs formations et parcours existent pour accéder à ce métier.
Il est possible de passer par une formation de type Bac+2 avec un BTS ou un DUT informatique. Il est également possible d’effectuer une formation Bac + 3 licence pro systèmes informatiques et logiciels. Enfin, il est aussi possible de suivre une formation Bac +5, comme un master en informatique ou un diplôme d’ingénieur en programmation informatique.

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Vous recherchez des opportunités de missions dans l’informatique en freelance ou en CDI ? Mindquest vous accompagne dans la recherche de votre prochaine opportunité de mission IT. Trouver une mission de Testeur QA en consultant nos offres de missions disponibles sur notre plateforme numérique Mindquest :

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Devenir freelance Freelance informatique / tech

Tous les frais à prévoir pour devenir freelance

Devenir freelance : tous les frais à prévoir. Car devenir freelance ne s’improvise pas, il est important de prendre en compte toutes les dépenses avant de vous lancer. Chaque personne prête à se lancer dans cette aventure doit recueillir un maximum d’informations notamment au travers de quelles sont les bonnes questions à se poser avant de se lancer en freelance, suis-je vraiment fait pour être freelance ? ou encore les étapes pour devenir freelance.

Mais comme toute évolution professionnelle, l’aspect financier est un élément à ne pas négliger surtout quand on veut devenir freelance. De nombreuses dépenses sont à prendre en compte dès le début de votre démarche.

Mindquest vous éclaire à ce sujet et vous indique les frais à prévoir pour devenir freelance ou consultant indépendant dans la Tech et l’IT.


Vous souhaitez vous lancer en freelance ? N’hésitez pas à télécharger notre guide pratique de démarrage en freelance pour bien débuter votre activité de consultant indépendant.

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Quels sont les frais à prévoir pour devenir freelance ?

Vous avez décidé de vous lancer dans l’aventure du freelancing et vous vous demandez comment prévoir votre budget ? Quels sont les frais d’un freelance et les dépenses pour être freelance ? Se mettre à son compte n’est pas gratuit. Il convient en effet de prendre en compte certaines dépenses incontournables.

Quels sont les frais à prévoir avant de vous lancer à votre propre compte en tant que consultant indépendant dans l’IT ? Faites le point dans cet article avec Mindquest.

Les frais à prévoir au commencement de votre activité

Contrairement à ce qu’il est courant de penser, créer une entreprise de travailleur indépendant ne va pas de soi. Il est nécessaire de prendre en compte le statut juridique, les frais lors de la création de l’entreprise, le matériel à acheter et les charges futures. En effet le budget associé à votre statut d’indépendant doit être pris en compte dans votre budget freelance.
Afin de créer une micro-entreprise, les démarches sont particulièrement simples et sont gratuites. Il s’agit en réalité du seul statut qui est gratuit, tandis que les autres ont un coût variable entre 200 € et 400 € qui inclue notamment l’immatriculation et le capital social.


Découvrez aussi notre article : Comment maximiser ses chances d’obtenir un crédit bancaire en freelance IT ?


Les frais de matériel pour l’exercice de votre activité de freelance

Cependant, même si vous êtes freelances, vous devrez prévoir des frais liés à l’achat du matériel nécessaire à votre activité. Ces investissements matériels sont en effet indispensables pour vous permettre de démarrer sereinement votre activité. Ils incluent :

  • le matériel informatique, comme les logiciels, l’ordinateur, le téléphone et l’imprimante
  • le matériel de papeterie classique, comme les stylos, papiers, encre, agenda…

Pour certaines activités digitales, les frais de logiciels peuvent être élevés. C’est notamment le cas pour les professionnels du graphisme, de la photo, du référencement naturel ou de la comptabilité par exemple.

Les frais de gestion à prévoir quand on souhaite devenir freelance

Les autres frais annexes à prévoir concernent votre ligne Internet qui sera nécessairement haut débit, le forfait téléphonique, des coûts en électricité, la création d’un compte bancaire, la location d’un local et/ou d’une boîte à lettres par exemple. Ces différentes dépenses doivent s’intégrer naturellement dans le calcul de votre budget de lancement d’activité.
Pour le fonctionnement de votre activité au quotidien et une bonne gestion, certains frais sont donc à prendre en compte :

  • des frais de bureaux : la location d’un espace de « coworking » par exemple vous coûtera aux alentours de 250 € par mois
  • des frais de banque : il s’agit du coût de l’ouverture d’un compte bancaire. Faites jouer la concurrence. Sachez qu’en la matière vous n’êtes pas contraints d’ouvrir un compte bancaire professionnel. Un simple compte courant séparé de votre compte personnel suffit
  • des frais éventuels pour l’intervention d’un expert-comptable : prévoyez environ 1 600 € HT à l’année
  • des frais de nourriture et de transport : prévoyez un budget de 250 € environ par mois si vous résidez en Île-de-France. Ce montant dépend bien évidemment du lieu où vous résidez et où vous avez choisi d’exercer votre activité

Les frais à venir après les premiers mois de freelancing

Nombreux sont les freelances à faire face de revenus irréguliers et à ne pas percevoir un chiffre d’affaires au début de leur activité. Cela n’est pas rare mais vous devez alors trouver une solution pour payer vos factures les premiers mois, sans oublier les impôts et les taxes.


Ainsi, un travailleur indépendant ayant opté pour le statut de la micro entreprise devra s’acquitter de cotisations sociales égales à 21 % de son chiffre d’affaires, mensuellement ou trimestriellement au choix. Ces cotisations sociales sont moins élevées si vous bénéficiez de l’ACCRE (aide aux chômeurs, créateurs et repreneurs d’entreprise).


A cela s’ajoute la cotisation foncière des entreprises (CFE) dont le coût varie en fonction de votre lieu de résidence. Elle est généralement comprise entre 150 € et 900 €.

Pour votre mutuelle, il vous faudra choisir entre les différentes possibilités qui s’offrent à vous. Une mutuelle freelance coûte environ 50 € chaque mois.

N’oubliez pas également l’assurance de responsabilité civile qui peut être indispensable en cas d’un litige avec un client. Comptez environ 100 € par an pour l’assurance freelance.


N’oubliez pas de prendre ces différents coûts en compte dans la fixation de vos tarifs horaires.


Vous êtes consultant Tech ou IT à la recherche d’offres de misions en freelance ou d’opportunités en CDI ? Chez Mindquest nous vous aidons à trouver les meilleurs opportunités de missions qui vous correspondent ! N’attendez plus, rejoignez Mindquest et consultez toutes nos offres de missions en freelance et CDI sur notre plateforme numérique !

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Data & Business Intelligence Fiches métiers

Data Protection Officer : Fiche métier

Le Data Protection Officer, plus connu sous le nom de DPO, est en charge de la protection des données et informations à caractère personnel.
Sa mission principale est de s’assurer que l’utilisation des données recueillies par l’entreprise respecte le cadre légal.

Depuis le 25 mai 2018, après la mise en place du règlement de la protection des données personnelles (RGPD), de nombreuses entreprises et administrations dont l’activité suscite une quelconque gestion des données personnelles, ainsi que les organismes publics, ont l’obligation de nommer un DPO.

Le métier de Data Protection Officer

S’assurer du respect de la législation concernant les données personnelles
Toute entreprise qui récolte ou utilise des données personnelles doit respecter la loi. Que ces données soient utilisées en interne (pour des recrutements par exemple) ; ou en externe à des fins commerciales (pour une campagne d’emailing par exemple).

Trouver des alternatives d’utilisation des données qui respectent la loi
Pour que l’entreprise puisse maintenir son activité, tout en étant respectueuse de la loi concernant la récolte et le traitement de données personnelles, il est important que le DPO puisse proposer des alternatives et des structures adaptées.

Instaurer le respect des lois au sein de l’entreprise
Pour avertir les différentes entités de l’entreprise sur les enjeux que représente la loi sur la protection des données et l’importance de son respect, le Data Protection Officer doit être en capacité de sensibiliser et former les équipes en interne sur ce sujet.

Compétences requises

Connaissance de l’informatique et maîtrise juridique
Le DPO doit maîtriser la réglementation sur la protection des informations personnelles, les lois sur les TIC ainsi que les différentes méthodes et techniques qui permettent de protéger ces données. Il doit également avoir des connaissances en cyber sécurité.

Polyvalence
Le DPO doit faire preuve de polyvalence face aux différents sujets, que ce soit d’ordre juridique ou informatique. De plus, son métier est transverse au sein d’une entreprise car il est amené à travailler avec des entités diverses et variées telles que le département marketing, commercial, RH… ainsi qu’en externe, avec les partenaires et fournisseurs de l’entreprise.

 

Contexte du métier de Data Protection Officer

Pour de plus en plus d’entreprises, il devient aujourd’hui nécessaire de faire appel à un DPO.
D’une part, car depuis la loi du 25 mai 2018, dans les entreprises et administrations où l’activité suscite une quelconque gestion des données personnelles, ainsi que les organismes publics, il est obligatoire d’avoir un DPO.
D’autre part, les données sont un élément devenu crucial dans les entreprises. Pour en assurer la sécurité et les utiliser de manière légale, les entreprises font également de plus en plus appel à un profil DPO.

Carrières et Salaire

Son TJM varie entre 600-800€.

 

Formation du Data Protection Officer

Pour devenir DPO il existe des formations de BAC+3 à BAC +5. Elles peuvent être exercées en école d’ingénieur ou en cursus universitaire. La profession étant relativement nouvelle, les formations ne sont pas disponibles partout mais en voici quelques exemples :

  • Diplôme universitaire de Paris II Panthéon Assas de Data Protection Officer ;
  • Master de Management en protection des données de l’ISEP ;
  • Master de l’IESIA en sécurité de l’information et système ;
  • Diplôme de DPO/CIL de l’université de Franche-Comté.

Découvrez également notre fiche métier : Coach Agile

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Décideurs IT Devenir freelance Freelance informatique / tech Nos actualités On parle de nous Recruter un consultant IT

Infographie du freelance IT en France en 2019 : portrait-robot

Club Freelance a compilé à travers une infographie du freelance IT, ses données pour analyser les caractéristiques démographiques, les domaines d’expertise, et les niveaux de TJM de sa communauté de consultants informatique. Les données ont été recueillies à partir d’un échantillon de 5614 profils de consultants indépendants, travaillant dans le monde de la technologie et l’informatique.

Le portrait-robot : infographie du freelance IT

 

La presse en parle

Retrouvez les mentions de cette infographie dans la presse :

Découvrir également : Les femmes largement sous-représentées chez les consultants indépendants dans l’IT

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Fiscalité, impôts & retraite Freelance informatique / tech

Contrat Madelin : Tout savoir

Le contrat Madelin rencontre un vif succès. Il offre une retraite complémentaire et des avantages fiscaux. Explications avec Club Freelance.

Les avantages du contrat Madelin pour bien préparer votre retraite

Les travailleurs non salariés sont de plus en plus nombreux à être attirés par le contrat Madelin. Ce dernier permet de se constituer une retraite complémentaire restituée sous la forme d’une rente mensuelle. En effet, force est de constater que les retraites de base des travailleurs non salariés sont relativement faibles. On estime que la majorité d’entre eux part à la retraite avec moins de la moitié du dernier revenu perçu. Le contrat Madelin apparaît ainsi comme une solution adaptée. Explications avec Club Freelance.

Qu’est-ce que le contrat Madelin ?

Aujourd’hui, on estime que plus d’un million de personnes a souscrit un contrat Madelin. Il est réservé aux commerçants, artisans, professions libérales et à tous les autres travailleurs qui ne sont pas salariés. Ce contrat a pour objet de permettre de compléter la pension de retraite de base en se constituant une retraite complémentaire restituée sous forme de rente. En outre, le contrat Madelin permet de bénéficier d’une réduction fiscale en déduisant les primes versées.
Ainsi, tous les travailleurs non salariés pourront se constituer une retraite complémentaire d’un montant librement défini. Chaque versement réalisé au titre du contrat pourra se déduire de vos bénéfices, ce qui offre un avantage fiscal automatique.

Lire notre article : Freelances : tout savoir sur les trimestres de retraite

Les différents contrats de retraite Madelin

Il existe en réalité trois types de contrats de retraite Madelin :

  • Le premier est mono-support et permet une sécurisation totale de l’investissement pour la retraite ainsi qu’une rémunération de l’épargne comprise entre 2,5 % et 3,5 %
  • Le second est multi-support, ce qui offre une pluralité de fonds d’investissement. Vous n’investissez pas seulement dans un fonds en euros mais aussi dans un fonds en actions. Les perspectives de gains sont plus importantes sur le long terme
  • Le troisième se constitue de points. Autrement dit, les cotisations versées pour la constitution de votre retraite complémentaire se transforment automatiquement en points retraite. Votre épargne évolue en augmentant la valeur de service de chaque point retraite. Ensuite, le point retraite se transforme en rente versée à vie.

Le contrat Madelin : une baisse d’imposition sur le revenu

Le contrat Madelin permet aux professionnels de bénéficier d’un avantage de nature fiscale. Il peut déduire les versements réalisés afin de réduire son imposition sur le revenu. Ces versements sont donc déduits des revenus professionnels. Il est à noter que ces versements sont exclus du plafonnement des niches fiscales.

Le contrat Madelin est un véritable avantage pour tous les travailleurs non salariés imposés à 30 % au moins. En effet, l’économie d’impôt réalisée est directement rattachée à votre imposition. Ce qui est particulièrement avantageux si vous êtes hautement taxés.
Exemple concret : Le Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (ou PASS) est pris en compte pour calculer le montant des cotisations déductibles.

Ce montant est fixé à 37 548 €. Imaginons que votre revenu appel imposable est de 30 000 €. Il est donc inférieur au PASS. Or, le principe est que tout revenu imposable inférieur au PASS bénéficie d’une enveloppe fiscale égale à 10 % du montant du PASS. Autrement dit, votre déduction fiscale sera de 3 754,8 €, ou 37 548 x 10 %.
Si votre revenu imposable est compris entre 37 548 € et 300 384 € ; votre enveloppe fiscale sera égale à 10 % de votre revenu auxquels s’ajouteront 15 % de la part de votre revenu supérieure au PASS. Par exemple, si votre revenu imposable est de 50 000 € ; l’enveloppe fiscale sera de 50 000 x 10 % + ((50 000 € – 37 548 €) x 15 %), soit 6 867,8 €.

Un accompagnement à chaque étape

L’un des nombreux avantages de la loi Madelin est d’être souple et complète. C’est également d’offrir un accompagnement tout au long de la carrière professionnelle de l’indépendant.


Cet accompagnement se concrétise à travers deux phases distinctes :

  • La phase d’épargne qui s’étend de votre souscription au contrat jusqu’à votre départ en retraite. Vous déterminez librement avec votre compagnie d’assurance un montant annuel minimum que vous vous engagez à verser jusqu’au jour du départ à la retraite. Vous êtes décisionnaire de l’épargne placée pour votre retraite, en toute transparence. Vous pouvez également réaliser des versements exceptionnels au rythme que vous souhaitez pour faire progresser plus rapidement votre épargne retraite
  • La phase de rente prend naissance au jour de votre départ à la retraite. Vous transformez alors votre épargne retraite en une rente mensuelle versée à vie.
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Développement Fiches métiers

Développeur logiciel : Fiche métier

Le rôle principal du développeur logiciel est de concevoir et d’assurer la maintenance de programmes informatiques destinés à des entreprises.
Il peut avoir à gérer des missions de court terme qu’il peut assurer en autonomie. Ou bien des missions à plus long terme, pour de gros projets avec une multitude d‘interlocuteurs.
Développeur informatique, architecte logiciel, ingénieur d’études informatiques sont les autres appellations du développeur logiciel.

Le métier de Développeur logiciel

Analyses des besoins du client
Afin de déterminer les paramètres et fonctionnalités du projet, le développeur traduit en termes techniques les besoins de son client et établit le cahier des charges. Il détermine ensuite la faisabilité du projet ainsi que les limites techniques qu’il peut rencontrer.

Conception et développement
Après avoir déterminé le cadre du projet, le développeur freelance passe à la conception et au développement du logiciel. Il peut être amener à travailler en étroite collaboration avec les architectes pour définir le framework du programme à développer. A l’aide des différents langages informatiques, il va ensuite être en mesure de coder le projet.

Test et maintenance
Pour vérifier la fiabilité du logiciel développé et éviter tout dysfonctionnement, il est nécessaire d’effectuer des phases de test. Si d’autres dysfonctionnements interviennent après la mise en place du logiciel au sein de l’entreprise, le développeur peut de nouveau intervenir pour assurer la maintenance et corriger les éventuels problèmes.

Compétences requises

Maîtrise des langages de programmation et applications web
Un bon développeur freelance logiciel doit maitriser les langages de programmation. Tels que C, #C, javascript, C++, COBOL, les applications web comme PHP, Visual Basic, Dreamweaver ainsi que les différents systèmes d’exploitation comme Windows, Linux ou Unix.

Bonne connaissance des méthodes et outils de développement
Connaître les différentes méthodes et outils de développement comme l’UML, les méthode agiles, les méthodologies orientées objets… fait partie des compétences requises afin de mener les projets à bien.

Maîtrise de l’anglais technique
La maîtrise de l’anglais est importante pour assurer une bonne compréhension de la documentation technique ainsi que pour pouvoir intervenir sur des projets internationaux.

Rigueur et méthodologie
Afin de développer les logiciels dans des conditions optimales et de satisfaire au mieux les attentes du client, le développeur freelance doit faire preuve de rigueur et de méthodologie.

Contexte

Avec l’amélioration constante des outils de développement informatique et de l’environnement technique, le métier de développeur de logiciel évolue constamment et demande de se mettre à jour sur les nouvelles technologies. Le métier tend donc à demander de plus en plus de connaissances et une bonne capacité d’apprentissage et d’adaptation.

Carrières et Salaire

Le métier de développeur freelance logiciel concerne souvent des profils relativement juniors. Il constitue une bonne porte d’entrée pour les jeunes diplômés informaticiens. Par la suite, ce poste peut amener à devenir chef de projet informatique, administrateur de systèmes et réseaux ou encore administrateur de bases de données.
Leur TJM se situe en moyenne entre 400 et 460 euros

Formation Développeur logiciel

Différentes formations permettent d’accéder à ce métier. Les formations BTS ou DUT en informatique ou télécommunication, les masters spécialisés, ainsi que les parcours en école d’ingénieur avec une spécialisation en informatique.

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Comptabilité Freelance informatique / tech

Gérer ses revenus irréguliers de ​freelance

Être auto-entrepreneur signifie percevoir un chiffre d’affaires par définition variable. Mindquest vous donne ses conseils pour gérer parfaitement ses revenus irréguliers de ​freelance au fil de l’année.

Nos conseils pour gérer ses revenus irréguliers de ​freelance (au mieux)

A la différence du salarié qui perçoit chaque mois un salaire fixe, l’indépendant est soumis à un chiffre d’affaires. Ce dernier varie bien souvent de mois en mois. Le fait d’être indépendant, comme c’est le cas des freelances, implique donc de se préparer à des rentrées d’argent irrégulières. Voici les conseils de Mindquest pour vous aider à gérer vos revenus irréguliers d’indépendant et vous éviter de connaître des périodes financières difficiles.

Modifiez votre mode de raisonnement pour mieux gérer vos revenus irréguliers de ​freelance

En devenant indépendant, votre mode de raisonnement doit obligatoirement changer. En effet, vous n’êtes plus un salarié dans une entreprise mais bien une entreprise en elle-même. Il ne s’agit donc plus d’attendre son salaire à la fin du mois mais bien de gérer comme une entreprise l’intégralité de la comptabilité d’un freelance informatique.

Si vous ne le faites pas, il y a fort à parier que vous ne parviendrez pas à gérer vos revenus irréguliers d’auto-entrepreneur. Cela vous expose alors à des difficultés financières. Budgétisez vos recettes et vos dépenses pour anticiper votre situation financière fluctuante au cours de l’année. Mais pour vous aider, il existe de nombreux outils de comptabilité de freelance.


Découvrez notre dossier spécial : Gérer son argent quand on est freelance informatique, pour tout savoir sur les meilleurs moyens de gérer son argent si vous êtes consultant indépendant dans la tech et l’IT.

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Gérer les revenus irréguliers : gérez votre épargne pour anticiper les dépenses prévues et imprévues

Le fait de disposer de revenus irréguliers requiert de votre part une gestion orientée autour de l’anticipation. Il vous faut donc anticiper toutes vos dépenses, professionnelles et personnelles. Faites bien une distinction nette entre ces deux catégories de dépenses. De cette sorte, vous vous organisez au mieux et ne créez pas une confusion entre votre vie professionnelle et personnelle. Anticiper les échéances fiscales et sociales des freelances dans l’année vous aidera également.
De même, anticiper vos dépenses imprévues nécessite de disposer d’un niveau d’épargne suffisant sur le court, moyen et long terme.

  • Court terme : votre épargne professionnelle doit être suffisante pour financer des dépenses exceptionnelles et prévisibles. Comme un achat informatique par exemple ou des vacances
  • Moyen terme : vous anticiperez les déséquilibres intervenant durant l’année. Notamment afin de combler la perte de revenus durant la période estivale
  • Long terme : cela vous permettra de pallier le risque d’arrêt partiel ou total de votre activité dans le pire des cas.

Placez de l’argent de côté tout au long de l’année

Le mieux est de placer de côté l’équivalent d’une année de chiffres d’affaires, afin de vous constituer un matelas financier de protection suffisamment solide. Epargnez chaque mois un certain montant, que vous prendrez le temps de définir au préalable. De même, lissez votre revenu annuel pour en prélever un revenu mensuel régulier. Cela vous permettra de percevoir un revenu plus important les mois de faible activité et vous épargnerez davantage les mois de travail intense pour établir un équilibre au fil de l’année.

Privilégiez également un compte bancaire où votre argent est facilement accessible, afin de pouvoir en disposer rapidement si vous devez faire face à des imprévus plus ou moins contraignants. Le livret A ou le livret de développement durable sont d’excellentes solutions en la matière. La gestion de votre trésorerie est une priorité à chaque étape de votre activité. Durant les deux premières années de démarrage, une mauvaise gestion de la trésorerie est à l’origine des 2/3 de cessations d’activités entrepreneuriales.

N’oubliez également pas de prendre en compte les différentes cotisations que vous devez verser à l’URSSAF et la Cipav. Si vous bénéficiez de l’aide aux chômeurs, créateurs ou repreneurs d’entreprise (ACCRE), n’oubliez pas que cet avantage ne dure qu’un temps et qu’il est préférable d’anticiper le changement de cotisations.

Lire notre article : Covid-19 : quelles sont les aides et mesures dont vous pouvez bénéficier en tant qu’indépendant ?

Que retenir en conclusion ?

Pour conclure, voici nos conseils pour gérer au mieux vos revenus irréguliers d’auto-entrepreneur :

  • Pensez comme un entrepreneur et non plus comme un salarié. La bonne tenue de votre comptabilité est primordiale
  • Faites bien la distinction entre vos dépenses professionnelles et personnelles
  • Prévoyez un matelas financier sur le court terme (dépenses exceptionnelles et prévisibles), le moyen terme (en lissant les revenus perçus au fil de l’année) et le long terme (imprévus)
  • Conservez sur votre compte professionnel un fonds de réserve facilement déblocable d’un montant égal à 3 mois de chiffre d’affaires en moyenne et d’une année de chiffre d’affaires dans le meilleur des cas
  • N’oubliez pas d’inclure dans vos dépenses vos cotisations sociales ainsi que le montant de l’impôt.

Découvrez aussi nos articles : Gérer les impayés quand on est freelance, Tous les frais à prévoir pour devenir freelance et Auto-entrepreneur et plafond de chiffre d’affaires dépassé, que faire ?


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Technicien Poste de Travail : Fiche métier

Le rôle du Technicien Poste de Travail est d’assurer la gestion et la maintenance du parc informatique (ordinateurs fixes et portables, téléphones, imprimantes, visio-conférences, etc). Sa mission ? Garantir la continuité du service de l’entreprise. Il intervient donc à toutes les étapes d’utilisation du matériel informatique, de l’installation du poste de travail à la résolution de pannes et problèmes techniques rencontrés par les utilisateurs, en passant par la gestion du parc dans son ensemble.
Parmi les autres appellations courantes et postes similaires : Technicien d’Assistance Maintenance, Technicien SVP, ou Technicien Support.

Le métier de Technicien Poste de Travail

Installation du matériel informatique
Le Technicien Poste de Travail installe et configure tous les composants matériels et logiciels nécessaires à un collaborateur, en s’assurant du respect des règles de sécurité et des standards techniques.
Mais ce n’est pas tout : il gère également l’installation des mises à jour et effectue les tests des équipements informatiques et téléphoniques. Il joue par ailleurs un rôle de support et d’accompagnement des utilisateurs dans la prise en main de ces outils.

Maintenance et administration
Il intervient également dans toutes les opérations de dépannage du matériel, l’important étant de maintenir l’ensemble des infrastructures en condition opérationnelle. Il effectue donc un diagnostic, et traite les incidents sur site ou à distance.

Participation à la gestion du parc
Le Technicien Poste de Travail peut également participer à une gestion plus globale de l’infrastructure, en mettant en place des actions préventives face à certaines menaces, en participant à la diffusion d’information auprès des utilisateurs, et en administrant la conformité du stock des équipements.
Il est en relation avec l’ensemble des fonctions de l’entreprise en interne, et avec les fournisseurs de solutions informatiques en externe.

Compétences requises

Connaissance de l’environnement informatique et technologique
Pour occuper ce poste, il est indispensable d’effectuer une veille pour se tenir au courant des évolutions technologiques : le métier évolue en effet au gré de l’introduction de nouveaux équipements, notamment des outils de mobilité. Il faut être capable de maîtriser la complexité croissante des installations, interconnexions et causes d’incidents.

Compétences techniques
Parmi les qualités clefs du Technicien Poste de Travail, figurent une large connaissance et un savoir-faire technique : il doit savoir traiter les demandes rapidement tout en menant un travail de fond sur la documentation des procédures en matière de support ainsi que de sécurité informatique.

Aptitudes relationnelles
Le Technicien Poste de Travail est en contact régulier avec les utilisateurs, et en particulier dans un contexte de résolution d’incidents. Il doit donc être doté d’empathie, de pédagogie et de sens du service.
Il est également important de faire preuve d’adaptation, de patience, et d’être ouvert aux échanges pour travailler dans une dynamique de coopération.

Contexte

Ce poste évolue de manière importante en raison de la virtualisation et de la standardisation des outils. Cela favorise d’une part la gestion et les interventions à distance, et d’autre part l’accroissement des enjeux liés au service client face aux enjeux techniques.

Carrières et Salaire

Le Technicien Poste de Travail a une fonction d’expert sans fonction managériale. Il peut néanmoins évoluer pour obtenir par exemple un statut de chef d’équipe maintenance ; après plusieurs années d’expérience.
Son TJM varie entre 260 à 300 €.

Formation de Technicien Poste de Travail

Il est souvent issu d’une formation Bac+2, avec 2 à 3 ans d’expérience. Le Technicien Poste de Travail peut toutefois débuter à un niveau bac, pour un poste à faible responsabilité.

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Découvrez également notre fiche métier : Technicien Helpdesk